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mardi 18 mai 2010

Bilan Japon

Konnichiwa (pour la dernière fois),

Ca y est, le Japon c’est fini et y’en a qu’un qui est content, c’est mon porte-monnaie qui a pris très cher pendant ce séjour. Par soucis de discrétion, je zapperai l’étape budget parce que c’est obscène. Et puis, il faut le dire, je n’ai pas fait le suivi que je faisais d’habitude sur les autres pays. Marie étant avec moi, je n’ai pas voulu compter et puis j’ai pris du temps « PC » pour le remplacer par du temps « Marie ».
Mais les traditionnelles notes seront bien évidemment là ! Depuis le retour de Nara, nous avons terminé l’expédition dans Tokyo, en visitant le marché aux poissons de Tsukiji où viennent se fournir tous les restaurants de la région. C’est assez amusant de voir tous ces poissons encore vivants pour beaucoup en attente de clients. Par contre on n’était pas seul. Il faut compter un touriste pour 10 « poissonniers »… Il faut aussi avoir le cœur bien accroché parce que y’a des choses pas hyper glamour à voir. Ames sensibles, faites un saut de puce (ou de souris) pour passer les prochaines photos…

Enfin dernière soirée à Shibuya, notre quartier « de fétichitz » (Private joke cousinesque), pour aller manger des sushis bio qui étaient forts bons ! On a même apprécié des poissons qui de premier abord n’étaient pas forcément très appétissants.

Voici l’heure des notes !
NOURRITURE (8/10) :
Allez, soyons fous, on va dire que c’est pour le moment au Japon que j’ai le mieux mangé mais avec un gros bémol tout de même que je détaillerai ensuite. Pour expliquer cette note, déjà, il faut dire que cette cuisine est saine. Pas de problème de sécurité alimentaire ou de toutou… J’ai pu recommencer à boire au robinet et ça fait bizarre au début. La cuisine japonaise est hyper variée, et va au-delà des simples sushis / Sashimis / brochettes. Cela, dit c’est quand ça que j’ai préféré là bas… Mais étrangement, à la différence de la France, il y a très peu de saumon dans les poissons proposés. Il faut donc croire que le saumon est un poisson adapté pour le marché européen. A la place, il y a tous types de poissons et coquillages. On a mangé dans le meilleur restaurant jusqu’à présent de tout mon voyage. Il s’appelle okumura à Kyoto et on y a vraiment été par le plus heureux des hasards ! De la cuisine « fusion » franco-japonaise où, accoudés au bar, on s’est régalé de tous les plats. C’est aussi quelquechose d’assez sympa là bas : les bars (les comptoirs) où l’on peut manger. Il y a quelques restaurants comme ça rue Sainte Anne à Paris et c’est vrai que ça mets de l’ambiance entre convives et puis on peut essayer de voir ce que préparent les cuistos. Dans les autres spécialités, les riz, les nouilles, les soupes (on reste en Asie quand même !!). Le bémol c’est sur la cuisine traditionnelle des ryokan. Honnêtement pour le prix qu’on paye, ça n’a vraiment pas convenu à mon palais européen. Trop de gluant, trop de légumes bizarres, trop de petits plats pas très gouteux. Bref, on ne peut pas dire que je recommande les ryokan, même si ça reste une belle expérience à tenter 1 fois.

FEMMES (7/10):
Egalité avec les thailandaises. Ce qui fait la différence avec le reste de l’Asie, c’est leurs looks. Et ici, il y a vraiment de la fashionista enragée. Dans le métro, tu as l’impression de voir des feuilles de magazine féminin se promener dans les couloirs. Pour le reste, même si le niveau est pas mal, je n’ai pas souvenir d’avoir vu une nana me laissant sur le séant. Mais il ya des jambes dénudées, des pieds mis en évidence, des détails faisant la différence dans les tenues. Tout est hyper travaillé et je n’ose pas imaginer le nombre d’heures passées par les japonaises dans leur salle de bain en cumulé sur une année…

MONUMENTS (6,5/10):
Si j’avais arrêté le trip avant Kyoto, j’aurais probablement collé une note assez exécrable au Japon, mais il y a Kyoto… Et c’est vraiment superbe. Il faut vraiment prévoir quasiment une semaine complète pour Kyoto / Nara. Les temples de Kyoto et les sculptures sont vraiment assez impressionnants. Après, c’est toujours un peu la même chose mais c’est quand même différent du reste de l’Asie. C’est vrai que quand on a vu un château, les autres se ressemblent tous un peu, c’est ensuite le cadre qui fait la différence. A ce petit jeu, Himeji, reste vraiment le plus beau. Au niveau des villes et notamment Tokyo, il n’y a pas vraiment de monuments à voir mais par contre, au niveau architecture moderne, c’est vraiment hyper créatif. Pour les amoureux d’architecture moderne, Tokyo est vraiment intéressant. Il y a vraiment plein de buildings hyper originaux abritant souvent des grandes marques de luxe.
TOP 3 Monuments :
1. Pavillon d’or - Kyoto
2. Temple aux mille statues (j’ai plus le guide donc je ne veux pas écrire n’importe quoi comme nom !) - Kyoto
3. Château d’Himeji

PAYSAGES (5,5/10) :
C’est assez simple, sur ce que j’ai vu, il y a que 2 types de paysages au Japon : la plaine, recouverte de maisons, et la montagne. Il faut dire que je suis resté dans le Honshu et je n’ai pas été visité les coins plus reculés, voire les îles. La plaine, n’est donc par définition pas très belle (plate, et pas un km² de libre), mais les montagnes, sont assez jolies, surtout à cette époque (très vert et fleuri)

POPULATION (7,5/10) :
Les japonais sont très sympas, serviables. Après, c’est sur que ce n’est pas évident de vraiment dialoguer avec eux. Le niveau en anglais est vraiment pas terrible y compris chez les jeunes, ce qui est assez surprenant dans un pays d’un tel niveau de vie et d’éducation. Mais à part 2 ou 3 mecs qui n’en avaient rien à foutre de toi et qui ne cherchaient pas à comprendre, dans l’ensemble ils faisaient l’effort. Et puis, le caractère ordonné et respectueux des japonais est assez agréable quand on voyage. Leur politesse également. Quand on entre dans un magasin ou un restaurant on a droit à plein de bienvenue et de bonjour. Quand on part, c’est les merci qui pleuvent, parfois même jusque dans la rue : Arigato gozaimaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaas ! C’est assez marrant !


INFRASTRUCTURES (FACILITE DE TRANSPORT, ACCES INTERNET) (9/10) :
Nickel ! Qu’est ce que c’est agréable de voyager en train au Japon !!! C’est simple, c’est comme si, sur tout le territoire japonais, il y avait un immense réseau de métros / RER. Où que tu ailles tu sais que tu auras un train rapidement, et qu’il sera à l’heure. Par exemple, les Tokyo/ Kyoto (l’équivalent d’un Paris / Lyon ou Marseille), il y en a tous les ¼ d’heure !! Et puis, il y a des formules hyper intéressantes à prendre depuis la France (le Japan Rail pass), qui permet de voyager à moindre frais. Enfin, le shinkansen est vraiment classe ! Rapide, silencieux, bien fichu, c’est vraiment un bonheur.
Le point que j’ai enlevé est finalement pour internet et notamment l’accès absent dans les ryokan. Je vais faire une fixette mais quand on paie 200, 300, voir plus pour une nuit, ça a beau être une hébergement « traditionnel », ce n’est pas normal qu’il n’y ait pas de connexion web !

NOTE GLOBALE : La moyenne utilisant les coefficients de ces 6 paramètres conduit à 7/10, ce qui amène le Japon juste derrière la Birmanie.
Globalement mon ressenti du voyage ressort plutôt à 7,5/10.
Comme évoqué plus haut, pas de paragraphes sur le budget (mais il faut considérer que voyager au Japon équivaut à voyager à paris) ni sur les diverses infos que j’avais l’habitude de reportées. Juste le nombre de photos prises : 1924

Globalement ce que j’ai aimé au Japon :
• La richesse culturelle de Kyoto
• La facilité de transport en train
• La bonne bouffe et notamment dans les petites échoppes de rues dans lesquelles on entre au hasard
• L’énergie de Tokyo (un peu comparable à NY) et les possibilités de shopping…
• Les japonais pour leur style, leur politesse et leur respect
• Les phrases en français reprises par les magasins et qui ne veulent rien dire !!

Ce que j’ai moins aimé :
• La déception des Ryokan
• Les Onsen (bains) pour la plupart non mixtes et à poil
• Le côté robot des japonais

Voila, si vous avez des questions, n’hésitez pas à m’envoyer mails, ou à poster des commentaires, je me ferai un plaisir d’y répondre !

Pour la suite des aventures, cap sur l’empire du milieu. Arrivée à Shanghai puis itinéraire à définir. Précision importante : la Chine n’étant pas un modèle de liberté d’expression (oh putain, je vais avoir des gros ennuis moi), blogger est censuré ainsi que Facebook. Donc pour ceux qui avaient l’habitude d’attendre un update facebook pour venir (1/3 d’entre vous si j’en crois mes statistiques), et bien il faudra peut être passer de temps en temps sans qu’il y ait eu l’update. En tout cas, la fréquence de post risque de se réduire.

Bisous à tous, à Paris et ailleurs

Laurent-san

jeudi 13 mai 2010

Bambi-land - Nara

Bonsoir…


Comme l’eut dit ce grand homme de la chanson française, j’ai nommé Pascal Sevran : « on est bien ». Un bon hôtel avec un lit confortable, un tournoi de sumo à la télé, une machine à laver qui tourne, un soleil de fin d’après-midi et le temps d’apprécier ces derniers moments japonais.

Ces 2 derniers jours nous étions à Nara, qui se trouve à 45 minutes de train de Kyoto et qui recèle les premiers temples classés à l’Unesco sur le sol japonais. Au niveau des temples, il y a de très beaux temples avec notamment le plus grand bâtiment en bois du monde (le todai-ji) et le plus vieux bâtiment en bois du monde (le horyu-ji). Autant dire que cette ville est un régal pour tout pyromane un peu fanatique… Ces temples recèlent également de très jolies statues incroyablement bien conservées en dépit de leur âge canonique (1200 ans).



Mais le petit plus « Periglioni », c’est le millier de daims qui gambadent dans le parc et qui se laissent caresser comme de simples chiens en échange d’une galette. Et ils en supportent des choses. Les dizaines de milliers de Bambinos qui défilent dans le parc chaque jour en hurlant, en courant, en coursant, et surtout en me fatiguant se déchainent sur les Bambis. Là, on a atteint de stade de non retour ! Ils sont vraiment fatiguant et pour apprécier ces beaux monuments, ce n’est pas l’ambiance idéale.


Et puis c’est à Nara que l’on a profité du ryokan le plus cher de notre trip (merci à tous mes anciens collègues pour cette expérience unique !!!). Le ryokan était à l’écart de Nara, dans les montagnes dans un grand parc. A notre arrivée, on a eu droit à un grand comité d’accueil de 4 personnes. Mais une seule parlant anglais. Il faut dire qu’on était les seuls occidentaux dans le ryokan. La chambre était assez grande. Le sol évidemment recouvert de tatamis, une table basse et pas de lit (les futons sont installés quand nous partons diner), et avec 2 terrasses dont la terrasse extérieure comprenant un grand bain à 43° et une vue sur Nara. Pas mal quoi. Mais on a été assez déçu par la nourriture (trop de « gluant ») et par le fait que personne n’ait pensé à porter nos sacs à l’arrivée !!! A ce prix, on attend un service irréprochable !! Globalement, quitte à payer cette somme pour un hôtel, je pense qu’on a des trucs bien mieux aux Maldives ou Bali, dans des cadres plus beaux et avec des couts de main d’œuvre moins importants. En tout cas, encore merci à mes collègues pour ce cadeau car sans vous, je n’aurais probablement pas pu y aller.



Je vais terminer sur la requête qui m’a été adressée hier sur mes Jikatabi (mes chaussures « Castorama »… ca s’est confirmé aujourd’hui avec un ouvrier sur un chantier qui en portait). Vous avez ci-dessous les photos en exclus de la prochaine mode Paris pour la collection printemps-été 2037. Je serai donc un précurseur, un créateur de tendance ! Et vous ?



 
PS: la photo du jour: les japonais seraient-ils aussi scatos que moi?
 

mercredi 12 mai 2010

Kyoto

Bonjour chers lecteurs (j’aime bien ça fait old style ou editorial de pif gadget),


On vient de passer 3 jours et demi à Kyoto et c’est vraiment de la boule à facette (la cousine hype de la balle). En fait il nous en aurait plutôt fallut 5des jours pour pouvoir visiter tous les temples intéressants… Là, avec si peu de temps, on a essayé de concentrer nos efforts sur les temples 3 étoiles du guide et éventuellement sur les 2 étoiles. Globalement, les 3 étoiles valent vraiment la peine. Le pavillon d’or est réellement sublime dans son écrin de nature, le dyzembaru-giza est original avec son temple sur pilotis, le pavillon d’argent est une bonne synthèse de Kyoto avec son jardin et son pavillon sur lequel il ne manque que l’argent, et enfin le sinsenagen est stupéfiant avec ses 1000 statues quasi identiques rangées en rang d’oignon. J’arrivais à Kyoto en me disant que ça allait valoir le détour et Kyoto a dépassé mes attentes !

Site magnifiques, très bonne bouffe (le nouveau numéro 1 des restos de mon voyage: le Okumura) et ville à taille humaine avec des petites rues bien conservées et bien typiques avec, quand la chance vous sourit, le passage de geishas toutes apprêtées pour les divertissements de la soirée.


Pourtant ça avait assez mal commencé avec le premier temple visité (le daikaku-ji). C’est un ensemble de temple, et, surprise, chaque petit temple fait payer son entrée, à coup de 800 yens (6€) ou 500 Yens. Et même au sein du même temple, on peut payer pour 3 choses différentes (le jardin « zen », le temple lui-même, et les trésors du temple) et le comble c’est qu’on peut pas prendre de photos (pour un bouddha, je comprends, mais des gravillons ???!!!). Du coup ça commence à faire vraiment cher et pour tout dire j’ai réellement flippé en me disant qu’on ne pourrait pas voir grand-chose du séjour à cause du prix. Finir avec 50€ de visites de temples par jour, ça commence à faire ch… Surtout qu’il y en a pas mal qui se ressemblent pas mal. Et que pour nos esprit occidentaux, payer 5€ pour un jardin zen ou vous avez des gravillons « sculptés » et c’est tout, c’est un peu dur… Après ce premier temple inquiétant heureusement, les choses se sont améliorées avec des visites qui globalement valaient leur coût et quelques surprises, comme cette geishas payée par un américain pour prendre des photos et que nous avons pu « shooter » à l’œil au milieu du temple! Mais on a quand même mis en place pour les temples 1 ou 2 étoiles une tactique pour réduire le cout. Une personne visite et dis à l’autre à la sortie si ça vaut le cout !

Car globalement, il y a beaucoup de temples à voir, avec souvent leur jardin zen (des gravillons sculptées et avec de la chance des pierres et des arbres), des paravents peints (sans que ça soit dingue), et leur boutique de souvenirs, donc certains 1 et 2 étoiles se ressemblent beaucoup. Il vaut mieux cibler les visites avant d’y aller. Autre chose à faire en avance, c’est la réservation de certains sites impériaux. Il faut en effet les réserver en avance ce que nous n’avions pas fait. Du coup, on n’a pas été voir ces sites (on n’aurait pas eu le temps en même temps…). En tout cas bravo aux alliés en 44-45 qui ont eu la bonne idée de ne pas bombarder les beaux sites de Kyoto (évidemment classés à l’Unesco aujourd’hui).



Au niveau bouffe, on s’est fait des très très bons restaurants qui servaient de la cuisine fusion. Notamment la Okumura tout près de l’hôtel et que nous avons découvert vraiment par hasard. Il n’est pas dans les guides, il n’y a pas de nom sur la porte ni de menu à l’extérieur !! On a poussé la porte au hasard et on a été tellement emballé, que malgré le prix (à partir de 10 000Y le soir et 5000Y le midi), nous y sommes retournés 2 fois. Mais ces restaurants étaient souvent des restos proposant de la cuisine « fusion » (un mix d’influences japonaises et occidentales), à la différence des ryokan. C’est un de mes coups de gueule du séjour : les ryokan (hébergement traditionnel). Non seulement le futon est pas ce qu’il y a de plus confortable pour dormir (sans parler des oreillers remplis de petites boules dures…) mais c’est excessivement cher pour le prix et la nourriture comprise dans le prix (diner et petit dej) est vraiment en deçà des attentes. Donc je déconseille d’aller dans des ryokan ! Je suis peut être mal tombé à chaque fois mais les 4 visités ont été décevants. Pour synthétiser la nourriture servie, je dirais « gluante ». 60% des plats sont en effet à base d’éléments non déterminés mais gluants. Rien à voir avec le bon vieux Tokyorama ou Kyotorama de la rue Monsieur le prince à Paris servant ses traditionnels yakitoris, sushis et sashimis. Donc pourquoi pas 1 ryokan dans un séjour pour découvrir mais il faut pas payer plus de 200 € la nuit (ils ont aussi la fâcheuse habitude de facturer la chambre en fonction du nombre de convives…).

Pour revenir à Kyoto, autre élément perturbant, c’est l’omniprésence de collégiens PARTOUT ! Le guide Michelin indiquait que le point négatif de Kyoto était ses collégiens… au début j’y croyais pas en trouvant ça bizarre mais maintenant je comprends. Je pense que dans l’emploi du temps des jeunes Kyotoïtes, il doit y avoir 8 heures hebdomadaires de visites de temples parce qu’il y en avait vraiment partout ! un peu dérangeant à l’heure d’apprécier la quiétude d’un temple ou d’un jardin zen… Dans les photos, j’ai essayé de vous montrer ce qu’il y a à voir. Le jardin zen que j’ai mis est la « perfection » du jardin. Des gravillons et 15 pierres plus grandes. Assez déconcertant pour nous, qui sommes habitués dans nos jardins à avoir de la végétation et de la vie.


Autre grand moment de ce passage à Kyoto est ma nouvelle idée fixe ! J’ai croisé dans la ville, plusieurs personnes (jardiniers et tireurs de carrioles à touristes notamment), portant des chaussures assez design (semelle caoutchouc, gros orteil séparé des autres orteils et matière coton pour la chaussure montante). Je me suis donc renseigné pour savoir ce que c’était. Il s’agit de Jikatabi et ce sont, parait-il des chaussures de potiers…. ET ben, malgré tous les modèles vus en ville sur des quidams, il est quasiment impossible d’en acheter en ville ! Tout le monde connait mais personne ne sait où ça s’achète. Moi, evidemment, j’ai fat une fixette et j’ai passé mon temps à demander aux gens où acheter des jikatabi. Après 2 jours de tentatives infructueuses et quasiment au stade du renoncement, j’ai demandé à un chauffeur de taxi qui m’a emmené dans une boutique de bricolage en banlieue de Kyoto et LA, j’ai trouvé mon bonheur !!! Je ne sais pas si je les mettrai souvent ces groles (j’ai acheté 2 paires dont des Jikatabi « air »), mais j’aime bien leur look !

Bon pour les quelques courageux qui lisent tout le mail, je vais vous libérer maintenant car ça doit bien prendre 10 minutes à tout lire et dans une journée de boulot, ça fait !

Merci pour votre visite !

Biz



Lolo-san

vendredi 7 mai 2010

Roulette russe de la mer et les fantômes de Scarlett

On est encore en vie !!! On est des malades ! Hara-kiri ? Overdose de Kiri ? Concours de wasabi ? Saut depuis le haut de la Tokyo tower ? Kamikaze ? Non, rien de tout ça : on a mangé du poisson… Mais pas n’importe lequel : du Fugu. Alors là je vous fais soit la version A du baroudeur de l’extrême, soit, la version B…

Terreur avant l'epreuve... Comédienne!

A : Le Fugu (pufferfish ou globefish en anglais) est un poisson, qui, s’il est mal préparé par le cuisto provoque la mort en 1 heure.

B : Le Fugu, en plus de n’avoir le gout de pas grand-chose, se trouve extrêmement rarement être cause d’empoisonnement

Pour le frisson, je vais rester sur la A. On s’est fait un fear factor du pauvre. On a donc commandé du Fugu, et effectivement ce n’est pas très bon et on est encore en vie. Pas même une colique ou de l’urticaire…

Mais on peut mettre le tampon à la case Fugu.

Ca c’était à Osaka.

Auparavant, nous avons continué l’exploration de Tokyo et des quartiers Asakusa, et Shinjuku notamment.




Je ne vais pas rentrer dans le détail pour pas vous saouler et je vais passer à notre soirée « plaisir » dans un très bon (et très cher) restaurant japonais (le Kozue) situé au 40ème étage de la tour du Park Hyatt. On s’est, comme pas mal de fois au Japon, fait éclater le bide. Et on a mangé le meilleur sashimi de notre vie. Une sorte de thon assez clair mais tellement bon !! Le poisson fondait littéralement sous la langue. Pas besoin de mâcher, ça fondait. Un pur bonheur ! Et pour finir cette soirée, on a terminé au New-york bar. Vous connaissez pour les plus cinéphiles d’entre vous puisque c’est là que de nombreuses scènes du film « Lost in Translation » ont été tournées. C’est au 52ème étage de la tour et la vue est magnifique. Autant vous dire, que ce n’est pas donné non plus… Mais c’est le prix à payer pour côtoyer les fantômes de Bill Murray et Scarlett Johansson. Il y avait un petit groupe de jazz. Bref ambiance très cosy et bien agréable après une journée de visites.


Au gré de notre ballade, nous sommes passés devant les locaux de mon ancien employeur. Et c’est en plein centre ville !! Quand, en France ils déménagent tout le monde aux Ulis, et bien à Tokyo, ils sont en plein centre juste a coté d’un parc… EN tout cas, j’ai repensé à tout le monde à issy les moulineaux et aux Ulis (encore bon anniversaire Hortense !!).
les bureaux d'Hache Pé
La mairie de Tokyo, conçue par Tange Kenzo, le terroriste qui a fait le magnifique... centre commercial Italie 2...

Pendant ces derniers jours nous avons également visité le château d’Himeji qui est le plus beau des châteaux japonais et qui est classé à l’Unesco.


Nous sommes désormais à Kyoto où l’on espère pouvoir voir un maximum de choses avec le peu de temps qu’il nous reste !

A bientôt et surtout BON WEEK-END !

Laurent

ET pour tous les visiteurs du site :